Compléments & micronutrition

Curcuma : dangers, contre-indications et dose, ce que dit l’Anses

15 min de lecture 25 Sep 2026 Compléments & micronutrition
⚡ L'essentiel
  • En cuisine, pas de danger connu ; les compléments ont été associés à des hépatites.
  • L'Anses a analysé 15 cas d'hépatite ; plus de 40 en France et en Italie en dix ans.
  • Plafond Anses pour les compléments : 153 mg de curcumine par jour pour 60 kg, non applicable avec la pipérine.
  • À éviter en cas de maladie des voies biliaires et sous anticoagulant, anticancéreux ou immunosuppresseur.
  • Aucune allégation de santé n'est autorisée pour la curcumine en Europe.

La réponse courte

Le curcuma en cuisine ne présente pas de danger connu ; les compléments alimentaires au curcuma, eux, ont été associés à des hépatites. L’Anses a analysé 15 cas d’atteinte du foie liés à des compléments au curcuma ou à la curcumine en France, et plus de 40 cas d’hépatite ont été recensés en dix ans en France et en Italie. Les formes « à biodisponibilité augmentée », avec de la pipérine du poivre noir ou des formulations spéciales, peuvent faire dépasser la dose journalière admissible de curcumine, 3 mg par kilo et par jour. Les compléments sont à éviter en cas de maladie des voies biliaires, et à discuter avec ton médecin ou ton pharmacien si tu prends un traitement, notamment un anticoagulant.

Cet article informe, il ne remplace pas un avis médical. En cas de maladie chronique ou de traitement, parles-en à ton médecin ou ton pharmacien.

Épice ou complément : ce n’est pas le même produit

Le curcuma est le rhizome d’une plante, Curcuma longa, utilisé en poudre comme épice, dans le curry ou le ras-el-hanout. Sa molécule la plus étudiée, la curcumine, est aussi utilisée comme colorant alimentaire sous le code E100. Les quantités consommées en cuisine sont faibles. Les compléments alimentaires, eux, concentrent la curcumine, parfois à plusieurs centaines de milligrammes par jour, et utilisent souvent des astuces pour en augmenter l’absorption, car la curcumine est naturellement très mal absorbée par l’intestin. Selon l’Anses, plus de 1 600 produits contenant du curcuma ou de la curcumine ont été déclarés en cinq ans pour être vendus en France.

Les cas d’hépatite concernent les compléments, pas le curcuma de cuisine.

Combien de curcumine dans ton assiette, et dans une gélule ?

Pour comprendre pourquoi l’épice et le complément n’ont pas le même risque, il faut comparer les quantités. Selon l’Anses, le rhizome de curcuma contient 2 à 8 % de curcuminoïdes, la famille de pigments dont fait partie la curcumine, et la consommation de curcuma se situe généralement entre 0,2 et 0,6 g par jour.

Situation Curcuma Curcuminoïdes apportés
Consommation habituelle en cuisine 0,2 à 0,6 g par jour environ 4 à 48 mg
Une cuillère à café de curcuma en poudre 3 g environ 60 à 240 mg, très mal absorbés
Dose de l’EMA comme remède digestif 1 à 3 g de poudre par jour environ 20 à 240 mg
Compléments courants du marché 1 à 3 g de rhizome, ou extrait souvent 500 mg à 1 g de curcumine par jour
Plafond de l’Anses pour un complément, adulte de 60 kg moins de 153 mg de curcumine par jour
Anses, avis 2019-SA-0111, 2022 : teneur du rhizome, consommation habituelle, doses des produits du marché, plafond. EMA, monographie Curcuma longa, 2018 : dose de poudre. Poids d’une cuillère à café : USDA, SR Legacy (3 g). Curcuminoïdes calculés à partir de la teneur de 2 à 8 %.

Deux différences essentielles séparent l’épice du complément. D’abord la dose et la régularité : on ne met pas une cuillère de curcuma dans chaque repas, tous les jours, pendant des mois, alors qu’un complément se prend quotidiennement. Ensuite l’absorption : la curcumine de l’épice passe très mal dans le sang, alors que beaucoup de compléments sont formulés, avec de la pipérine ou d’autres procédés, pour la multiplier. C’est cette combinaison, dose élevée, prise quotidienne, absorption augmentée, qui se retrouve dans les cas d’hépatite.

Ce que la DGCCRF a trouvé dans les compléments

En 2019, la DGCCRF, chargée du contrôle des produits en France, a analysé 64 compléments alimentaires au curcuma ou à la curcumine vendus sur le marché français. Les résultats, repris par l’Anses, sont frappants :

Résultat de l’enquête Nombre de compléments
Compléments qui, à eux seuls, faisaient dépasser la dose journalière admissible de 3 mg par kilo 29 sur 64, soit près de 45 %
Apport de curcuminoïdes supérieur à 500 mg par jour 20
Apport supérieur à 1 000 mg par jour 7
Apport supérieur à 1 500 mg par jour 5
Apport le plus élevé, un complément de curcumine pure 7 272 mg par jour
DGCCRF, enquête 2019, citée dans l’avis de l’Anses 2019-SA-0111, 2022.

Autrement dit, près d’un complément sur deux dépassait la dose considérée comme sans risque sur la vie entière, avant même de compter l’alimentation. L’Anses signale aussi un risque de falsification de la poudre de curcuma, parfois coupée avec d’autres espèces de curcuma moins chères, ce qui dilue la curcumine sans sembler poser, selon elle, de problème de sécurité.

Ce que dit l’Anses

Point Ce que dit l’Anses
Signalements 120 cas d’effets indésirables susceptibles d’être liés à des compléments au curcuma, de 2009 à 2021, dont 67 analysés
Effets les plus fréquents hépatites, maux de tête, vertiges, troubles digestifs
Atteintes du foie 15 cas d’hépatite, dont 3 de sévérité élevée et 1 avec pronostic vital menacé ; délai médian d’apparition de deux mois
Doses en cause de 10 mg à 1,2 g de curcumine par jour, dose médiane de 186 mg
Dose journalière admissible 3 mg de curcumine par kilo de poids corporel et par jour, fixée par le Jecfa
Formes à biodisponibilité augmentée pipérine, nouvelles formulations : la dose journalière admissible n’est pas applicable et peut être dépassée
Voies biliaires curcuma déconseillé en cas de maladie des voies biliaires, à cause de son effet sur la sécrétion de bile
Plafond pour les compléments moins de 2,55 mg de curcumine par kilo et par jour, soit 153 mg pour 60 kg
Interactions « danger avéré » : la curcumine agit sur plusieurs cytochromes P450 et peut modifier l’effet d’anticoagulants, d’anticancéreux et d’immunosuppresseurs ; compléments à éviter sous anticancéreux ou médicaments à marge thérapeutique étroite
Anses, avis relatif à l’évaluation des risques liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma (saisine 2019-SA-0111), 2022 ; Vigil’Anses n° 17, juin 2022.

Pour une personne de 60 kg, la dose journalière admissible correspond à 180 mg de curcumine par jour. Comme l’alimentation en apporte déjà jusqu’à 15 % chez les plus gros consommateurs, l’Anses estime que les compléments devraient apporter moins de 2,55 mg par kilo et par jour, soit 153 mg pour un adulte de 60 kg, et moins de 2,2 mg par kilo chez l’enfant, pour une curcumine non modifiée. Beaucoup de compléments en apportent davantage, et l’Anses souligne que l’étiquette précise rarement si la formule augmente l’absorption, ce qui peut conduire à prendre sans le savoir une dose potentiellement toxique.

Les vrais dangers : pour qui ?

Foie

Les hépatites rapportées sont apparues entre trois jours et un an après le début de la prise, et, dans les huit cas publiés dans la littérature, ont guéri à l’arrêt du complément. L’Anses n’a pas identifié de profil à risque particulier : la plupart des personnes n’avaient pas d’antécédent hépatique. Le message clé est donc d’arrêter le complément et de consulter en cas de fatigue inhabituelle, de nausées, d’urines foncées ou de jaunisse. Dans 14 des 15 cas, le curcuma était associé à d’autres ingrédients, dont certains connus pour leur toxicité hépatique, comme l’extrait de thé vert ou le Garcinia cambogia.

Voies biliaires et calculs

Le curcuma stimule la sécrétion de bile. L’Anses le déconseille en cas de maladie des voies biliaires, calculs ou obstruction, où cet effet peut être néfaste.

Anticoagulants, anticancéreux, immunosuppresseurs

L’Anses parle d’un danger avéré d’interactions médicamenteuses : la curcumine modifie l’absorption intestinale et l’activité de plusieurs enzymes du foie qui transforment les médicaments, les cytochromes P450. Elle peut ainsi altérer l’efficacité ou la sécurité des anticoagulants, des anticancéreux et des immunosuppresseurs. L’Anses estime que ces compléments devraient être évités chez les personnes traitées par anticancéreux ou par des médicaments à marge thérapeutique étroite. Des études en laboratoire et chez l’animal ont aussi montré un effet anticoagulant et antiagrégant de la curcumine. L’avis de l’Anses cite des règles d’étiquetage déjà en vigueur ailleurs en Europe qui imposent de demander conseil à un médecin ou un pharmacien en cas de prise d’anticoagulants. Si tu prends un anticoagulant ou de l’aspirine au long cours, ne commence pas un complément au curcuma sans en parler.

Grossesse, allaitement, enfants

L’Agence européenne du médicament indique l’absence de données chez la femme enceinte ou allaitante. Les règles d’étiquetage citées par l’Anses prévoient de ne pas utiliser ces compléments chez les femmes enceintes ou allaitantes ni chez les moins de 18 ans. Le curcuma en cuisine n’est pas concerné. Voir notre guide alimentation pendant la grossesse.

Traitements au long cours

L’Anses recommande à toute personne sous traitement médicamenteux de prendre l’avis de son médecin ou de son pharmacien avant un complément au curcuma : dans 12 des 15 cas d’hépatite, la personne prenait un autre complément ou un médicament en même temps.

Le curcuma selon l’Agence européenne du médicament

L’EMA a publié en 2018 une monographie sur le rhizome de curcuma utilisé comme médicament de phytothérapie. Elle éclaire son usage à dose de remède :

Point Ce que dit la monographie
Usage reconnu usage traditionnel contre les troubles digestifs : sensation de lourdeur, digestion lente, gaz
Dose de poudre 0,5 à 1 g, 2 à 3 fois par jour
En tisane 0,5 à 1 g dans 150 ml d’eau bouillante, 2 à 3 fois par jour
Durée consulter si les symptômes durent plus de 2 semaines
Déconseillé obstruction des voies biliaires, cholangite, maladie du foie, calculs biliaires, toute autre maladie biliaire
Enfants et adolescents non recommandé avant 18 ans
Grossesse et allaitement non recommandé, faute de données
Effets indésirables légère sécheresse de la bouche, gaz, irritation de l’estomac
EMA, HMPC, monographie Curcuma longa L., rhizoma, révision 1 (EMA/HMPC/329755/2017), 25 septembre 2018.

Deux points se recoupent avec l’avis de l’Anses : la mise en garde sur les voies biliaires, et l’absence de données pendant la grossesse. La monographie est en revanche plus ancienne que l’avis de l’Anses sur les hépatites, et ne mentionne pas d’interaction : c’est l’Anses qui, en 2022, a qualifié le risque d’interactions de « danger avéré ».

Le feu tricolore

Situation Curcuma
Curcuma en poudre dans la cuisine, pour tous 🟢 pas de risque connu
Complément au curcuma « classique », adulte en bonne santé, sans traitement 🟠 possible, en restant sous 3 mg/kg/jour de curcumine et en arrêtant au moindre signe hépatique
Complément « haute biodisponibilité », avec pipérine ou formule spéciale 🟠 prudence : la dose sûre n’est pas établie
Complément associé à du thé vert, du Garcinia, de la cannelle de Chine 🔴 à éviter : ingrédients hépatotoxiques cités par l’Anses
Anticoagulant, anticancéreux, immunosuppresseur, médicament à marge étroite 🔴 à éviter sans avis médical
Autre traitement au long cours 🟠 avis du médecin ou du pharmacien
Maladie des voies biliaires, calculs 🔴 déconseillé par l’Anses
Grossesse, allaitement, moins de 18 ans 🔴 complément à éviter
D’après l’avis de l’Anses de 2022 et les règles d’étiquetage qu’il cite ; EMA : absence de données pendant la grossesse et l’allaitement.

Les bienfaits : ce qui est prouvé

Le curcuma est souvent vendu pour les articulations, l’inflammation ou la digestion. L’Anses rappelle qu’aucune allégation de santé n’a été autorisée par la Commission européenne pour la curcumine : une relation de cause à effet n’a notamment pas été établie pour la « contribution au fonctionnement normal des articulations ». Les études sur les douleurs d’arthrose ou l’inflammation existent, mais leurs résultats ne suffisent pas, selon les autorités européennes, à justifier une promesse sur l’étiquette. Pour l’alimentation anti-inflammatoire en général, vois notre guide alimentation anti-inflammatoire.

Arthrose : ce que montrent les études, et à quelle dose

Si aucune allégation n’est autorisée, les essais cliniques sur l’arthrose du genou sont nombreux. Une méta-analyse de 2021 a réuni 16 essais et 1 810 adultes, suivis jusqu’à 16 semaines :

  • les extraits de curcuma ont réduit la douleur du genou et amélioré la fonction par rapport au placebo ;
  • leurs effets étaient comparables à ceux des anti-inflammatoires classiques, avec un peu moins d’effets indésirables ;
  • mais les auteurs soulignent des études courtes, très hétérogènes et à risque de biais modéré, d’où une incertitude sur l’effet réel ; le bénéfice était aussi moindre chez les personnes en surpoids.

Le point le plus important pour ta sécurité est la dose. Une autre méta-analyse de 2021, sur 11 essais, a comparé les doses de curcuminoïdes d’au moins 1 000 mg par jour aux doses plus faibles : elle n’a pas trouvé de différence de soulagement. Beaucoup d’essais utilisent donc des doses très supérieures au plafond de 153 mg proposé par l’Anses pour un adulte de 60 kg, et sur quelques semaines seulement, alors que les hépatites recensées sont apparues en médiane après deux mois de prise.

En pratique, si tu envisages le curcuma pour des douleurs articulaires, parles-en à ton médecin : il pourra peser le bénéfice modeste attendu face au risque, surtout si tu prends d’autres traitements. Pour les autres approches, vois notre guide alimentation anti-inflammatoire.

Le curcuma en cuisine : des idées sans souci

En cuisine, le curcuma colore et parfume sans risque connu. C’est aussi, sur le papier, une épice riche en fer : 55 mg pour 100 g selon Ciqual, soit environ 1,6 mg dans une cuillère à café, un fer d’origine végétale moins bien absorbé que celui de la viande. Quelques recettes du site où il a sa place :

Pour ses valeurs nutritionnelles complètes, vois la fiche curcuma en poudre.

Et le curcuma avec du poivre, en cuisine ?

Associer curcuma et poivre noir dans un plat est une pratique culinaire ancienne et ne pose pas de problème connu : les quantités sont faibles. Le souci de la pipérine concerne les compléments, où elle est ajoutée à des doses importantes de curcumine pour en multiplier l’absorption.

Si tu veux prendre un complément

  1. Parles-en à ton médecin ou ton pharmacien si tu prends un traitement ou si tu as une maladie du foie ou de la vésicule.
  2. Vérifie la dose de curcumine par jour : moins de 2,55 mg par kilo de ton poids, soit 153 mg pour 60 kg, selon l’Anses.
  3. Méfie-toi des formules « haute absorption » et des mélanges avec thé vert ou Garcinia.
  4. Arrête immédiatement en cas de fatigue, nausées, urines foncées ou jaunisse, et consulte.
  5. Déclare tout effet indésirable à la nutrivigilance de l’Anses.

Pour comparer les doses réelles des compléments du marché à ce plafond, vois notre comparatif des compléments au curcuma. Vois aussi nos guides tisane d’ortie et tisane de thym.

Autre épice à surveiller en grande quantité : la cannelle cassia et sa coumarine.

Le gingembre, lui, ne présente aucune interaction médicamenteuse connue selon l’EMA : voir gingembre, danger ?

Questions fréquentes

Le curcuma est-il dangereux ?

En cuisine, aucun danger connu. Les compléments alimentaires au curcuma ont été associés à des hépatites : l’Anses a analysé 15 cas en France.

Le curcuma est-il mauvais pour le foie ?

Les compléments peuvent l’être, surtout aux formes très absorbables. Le curcuma de cuisine n’est pas concerné.

Quelle dose de curcuma par jour ?

En complément, l’Anses recommande moins de 2,55 mg de curcumine par kilo et par jour, soit 153 mg pour 60 kg. Ce repère ne s’applique pas aux formes à biodisponibilité augmentée.

Peut-on prendre du curcuma avec des anticoagulants ?

Pas sans avis médical : l’Anses signale un danger avéré d’interaction avec les anticoagulants, les anticancéreux et les immunosuppresseurs.

Le curcuma est-il déconseillé pendant la grossesse ?

En complément, oui : il n’existe pas de données de sécurité. En cuisine, il peut être utilisé normalement.

Le curcuma avec pipérine est-il plus dangereux ?

La pipérine augmente l’absorption de la curcumine : la dose journalière admissible n’est plus applicable et peut être dépassée, selon l’Anses.

Une cuillère de curcuma par jour, est-ce trop ?

En cuisine, il n’existe pas de danger connu, et la curcumine de l’épice est très mal absorbée. Une cuillère à café pèse 3 g et contient environ 60 à 240 mg de curcuminoïdes. Le risque identifié par l’Anses concerne les compléments pris chaque jour, surtout à absorption augmentée.

Le curcuma est-il déconseillé en cas de calculs biliaires ?

Oui, à dose de remède ou en complément : l’EMA et l’Anses le déconseillent en cas de calculs, d’obstruction des voies biliaires ou de maladie du foie, car il stimule la sécrétion de bile.

Le curcuma soulage-t-il l’arthrose ?

Des essais montrent une baisse modeste de la douleur du genou, mais avec des études courtes et hétérogènes, et souvent à des doses bien supérieures au plafond de l’Anses. Aucune allégation n’est autorisée en Europe.

Les compléments au curcuma respectent-ils la dose sûre ?

Pas toujours : en 2019, la DGCCRF a trouvé que 29 compléments sur 64 faisaient à eux seuls dépasser la dose journalière admissible.

Nos sources

  • Anses, avis relatif à l’évaluation des risques liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma (saisine 2019-SA-0111), 2022.
  • Anses, Vigil’Anses n° 17, « Curcuma ou curcumine dans les compléments alimentaires : des cas d’effets indésirables hépatiques », juin 2022.
  • Jecfa, 2004 : dose journalière admissible de la curcumine (E100).
  • EMA, monographie du rhizome de Curcuma longa : absence de données pendant la grossesse et l’allaitement.
  • EMA, HMPC. European Union herbal monograph on Curcuma longa L., rhizoma, révision 1 (EMA/HMPC/329755/2017), 25 septembre 2018.
  • DGCCRF, enquête 2019 sur les compléments alimentaires contenant du curcuma ou de la curcumine, citée dans l’avis de l’Anses 2019-SA-0111.
  • Wang Z et coll. Efficacy and safety of turmeric extracts for the treatment of knee osteoarthritis: a systematic review and meta-analysis of randomised controlled trials. Curr Rheumatol Rep, 2021 (PMID 33511486).
  • Hsiao AF et coll. The efficacy of high- and low-dose curcumin in knee osteoarthritis: a systematic review and meta-analysis. Complement Ther Med, 2021 (PMID 34537344).
  • USDA, FoodData Central, SR Legacy : Spices, turmeric, ground (poids d’une cuillère à café) ; Table Ciqual 2025 (Anses) : curcuma, poudre.